5 mai: Journée sages-femmes
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Actualités pour les membres

02.05.2017  Séance du CC: Les préparatifs pour l’AD avancent vite!
02.05.2017  Dossier électronique du patient: « les sages-femmes doivent
02.05.2017  Carnet de suivi de santé pour les migrants en France
02.05.2017  La progestérone contre les fausses couches
02.05.2017  Premier enfant toujours plus tard
02.05.2017  Troubles psychiques chez les jeunes mamans
02.05.2017  Exposition des femmes enceintes aux polluants
02.05.2017  Naissance en prison

 

Séance du CC: Les préparatifs pour l’AD avancent vite!

Le comité central (CC) de la Fédération suisse des sages-femmes (FSSF) s’est réuni pour une séance le 21 mars dernier. La nouvelle secrétaire générale, Andrea Weber-Käser, était présente pour la première fois. Les négociations tarifaires, en particulier les négociations de la structure tarifaire et de la demande pour l’Assemblée des déléguées (AD), «Stratégie pour les négociations tarifaires», constituaient encore une fois un thème important de la séance. Le CC a également évoqué comment la réorganisation devra être discutée avec les présidentes et présentée à l’AD. Ensuite, les comptes de 2016 et le budget pour 2017 ont été présentés, ainsi que le rapport financier et le plan financier de 2017 à 2019. Les préparatifs pour la Conférence des présidentes, l’AD et la Conférence des sages-femmes cheffes de service demandent du temps. Les «Recommandations de bonne pratique (Guideline) pour le dépistage et le conseil en matière de consommation de tabac et d’alcool avant, pendant et après la grossesse», ont été retravaillées et ont pu être approuvées. Le CC a remercié les trois collaboratrices du groupe d’expertes, Yvonne Meyer-Leu, Katharina Tritten Schwarz et Sakari Lemola, pour leur travail.

Barbara Stocker Kalberer, présidente de la FSSF

La version intégrale du procès-verbal est disponible sur le site sous www.sage-femme.ch > Sages-femmes > Domaine pour les membres > La Fédération

SHV/FSSF, Cynthia Khattar


 

Dossier électronique du patient: « les sages-femmes doivent

Le Conseil fédéral a adopté en mars les ordonnances relatives à la loi fédérale sur le dossier électronique du patient (DEP). La loi et ses dispositions d’exécution sont entrées en vigueur le 15 avril. Quant à la question de savoir quelles en sont les conséquences pour les fournisseurs de prestations dans le domaine de la santé et en particulier pour les sages-femmes, Serge Bignens, professeur en informatique médicale à la Haute école spécialisée bernoise depuis 2014 et membre de divers groupes de travail multidisciplinaires en relation avec la cybersanté, a tenu un exposé à ce sujet lors de la Conférence des présidentes le 7 avril dernier à Berne.
Le DEP permettra de regrouper toutes les données médicales pertinentes pour le traitement d’un patient. Les professionnels de la santé autorisés auront ainsi accès à ces données en tout lieu et à tout moment. À cet égard, la protection et la sécurité des données seront une priorité absolue. L’ouverture d’un DEP est facultative pour les patients; elle nécessite une identité numérique.
Les hôpitaux ont trois ans à partir de la mi-avril pour introduire le DEP, les établissements médico-sociaux et les maisons de naissance ont cinq ans; il n’y a pas d’obligation dans le domaine ambulatoire. Selon Serge Bignens, le Parlement espère que les patients s’informent auprès des professionnels de la santé (médecins de famille, par exemple) sur le DEP et exercent une pression sur le marché.
Comme tous les autres fournisseurs de prestations, les sages-femmes peuvent rejoindre des communautés qui gèrent notamment les divers documents du DEP et règlent les droits d’accès. La loi oblige les communautés à s’interconnecter, c’est pourquoi, concernant les fonctionnalités de base du DEP, peu importe à quelle communauté les sages-femmes choisissent d’adhérer. « eHealth Suisse et l'Office fédéral de la santé publique ne demanderont pas spécifiquement aux sages-femmes ce dont elles ont besoin; les sages-femmes doivent agir elles-mêmes », a expliqué Serge Bignens. C’est pourquoi, il recommande aux sections de la Fédération suisse des sages-femmes (FSSF) de se renseigner, auprès des départements de la santé par exemple, pour savoir à quelle communauté leur canton participera et de rejoindre des projets pilotes régionaux.
La FSSF est membre du Groupe de travail interprofessionnel pour le dossier électronique du patient tout comme l’Association suisse des infirmières et infirmiers (ASI), pharmaSuisse, la Fédération des médecins suisses (FMH) et d’autres associations professionnelles. Selon Andrea Weber-Käser, secrétaire générale de la FSSF, cette alliance politique s’est donné pour but de définir des contenus possibles du DEP dans le cadre des prescriptions fédérales.

Miryam Azer

Autres informations: Plus d'informations

SHV/FSSF, Cynthia Khattar


 

Carnet de suivi de santé pour les migrants en France

Afin de faciliter et d’optimiser la prise en charge médicale des migrants, la Croix-Rouge française a décidé d’élaborer un carnet de suivi de santé qu’elle remet désormais à tous ceux qu’elle reçoit lors des consultations infirmières itinérantes en Ile-de-France. Le carnet, traduit en anglais et en arabe, est distribué dans les centres d’hébergement, les gymnases et hôtels des départements d’Ile-de-France (hors Paris) depuis fin janvier.
Ce carnet permet désormais d’offrir aux migrants une continuité de prise en charge médicale plus simple et plus efficace. Ils pourront ainsi être orientés plus rapidement vers les structures de soins les mieux adaptées. Grâce à ce document, strictement personnel et confidentiel, les professionnels de santé disposeront ainsi de toutes les informations nécessaires (antécédents familiaux, chirurgicaux, médicaux, allergies et maladies) pour garantir une prise en charge de qualité.
La remise des carnets de suivi de santé sera réalisée dans les 46 centres d’hébergement installés à ce jour en Ile-de-France dont dix sont gérés directement par la Croix-Rouge française. A plus long terme, l’initiative devrait être étendue à l’ensemble du territoire français et en outre-mer notamment à Mayotte et en Guyane.

Autres informations: Site de la Croix-Rouge française

SHV/FSSF, Cynthia Khattar


 

La progestérone contre les fausses couches

D'après une étude publiée dans la revue médicale Fertility and Sterility, la progestérone serait une solution possible pour prévenir les fausses couches. Alors qu'environ 25% des femmes qui tombent enceintes subissent une fausse couche au cours de leur premier trimestre de grossesse, cette découverte pourrait bien changer la donne.
Des chercheurs de l'Université de l'Indiana (Etats-Unis) ont mené leur étude avec 116 femmes déjà victimes d'au moins deux fausses couches (survenues avant la dixième semaine de grossesse). Une augmentation de progestérone leur a été administrée sous forme d'ovule dans le vagin deux fois par jour au cours de la seconde moitié de leur cycle menstruel. Elles ont suivi ce rythme jusqu'à la dixième semaine de grossesse.
Suite à cette étude, les chercheurs ont pu constater que sept femmes sur dix ont réussi à mener leur grossesse à terme et donner naissance à leur bébé. Il s'avère que les femmes du groupe ayant bénéficié de l'ajout de progestérone sont 68% à avoir pu mettre au monde leur enfant contre 51% pour les femmes n'ayant pas utilisé cette augmentation d'hormone dans le groupe.
«Nous savons désormais que la prescription de progestérone au cours de la seconde moitié du cycle puis pendant les premières semaines de grossesse augmente la probabilité d'avoir un bébé», affirme le Dr Mary Sephenson, co-auteur de l'étude avant d'ajouter : «Cependant il existe de nombreuses causes possibles pour les fausses couches et les femmes doivent subir une évaluation approfondie avant de demander une prescription de progestérone à leur médecin».
Selon l'opinion des chercheurs, l'augmentation de progestérone a incité l'endomètre à produire plus d'éléments nutritifs, ce qui aurait permis à l'embryon de se développer correctement durant les premières semaines de grossesse.
Mais davantage de progestérone serait-il nuisible pour la santé ? L'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé avait déjà mené une enquête en 2008 qui a démontré que l’augmentation de progestatif de synthèse accroît peu ou pas le risque de cancer du sein.

Autres informations: Information parue sur le site www.famili.fr

SHV/FSSF, Cynthia Khattar


 

Premier enfant toujours plus tard

Les femmes deviennent mères toujours plus tard en Suisse. Au niveau européen, il n'y a que les Italiennes qui se laissent encore un peu plus de temps avant d'avoir leur premier enfant.
En 2015, les femmes suisses étaient âgées en moyenne de 30,7 ans à la naissance de leur premier bébé, selon un recensement de l'Office européen des statistiques, Eurostat, publié début mars. La Suisse occupe ainsi la deuxième place avec l'Espagne.
Les Italiennes ont en moyenne 30,8 ans. Dans les autres pays européens, seuls le Luxembourg et la Grèce comptent des femmes qui ont passé 30 ans lorsqu'elles ont leur premier enfant. Les mères les plus jeunes vivent en Bulgarie, Roumanie et Lettonie. Elles avaient en moyenne 26 ans en 2015. La moyenne de l'UE se situe à 28,9 ans.
Ce phénomène n'est pas nouveau. Depuis les années 1970, le nombre de jeunes mères est en recul. Alors qu'on recensait un tiers des naissances chez les femmes de moins de 25 ans, cette part a chuté à environ 7%.
En parallèle, la part des mères âgées de 35 ans ou plus a presque triplé durant ce laps de temps: d'un dixième environ, elle est passée à plus de 30%.

Autres informations: Information originale sur le site de la RTS

SHV/FSSF, Cynthia Khattar


 

Troubles psychiques chez les jeunes mamans

Une femme enceinte ou jeune maman sur six est traitée en Suisse pour des troubles psychiques. Tel est le résultat d'une étude réalisée par la Haute école spécialisée bernoise (BFH).
16,7% des femmes enceintes ou qui viennent d'accoucher sont touchées par des affections d'ordre psychique, a annoncé mercredi la BFH. De nombreux cas restent dans l'ombre car les personnes concernées craignent une stigmatisation. Les chercheurs de la BFH estiment donc que ces atteintes sont plus fréquentes que ne le montrent les données disponibles.
Selon l'étude, les femmes touchées sont surtout traitées en ambulatoire. Elles semblent y être plus disposées à parler de leurs problèmes qu'en stationnaire. Le traitement se fait le plus souvent par médicaments psychotropes.
Avant même leur grossesse, 9,5% des femmes présentaient des problèmes psychiques. Près de la moitié interrompaient le traitement une fois enceintes. Or un accompagnement professionnel serait particulièrement indiqué pendant cette période afin que la mère soit préparée aux exigences postnatales, écrivent les chercheurs.
Ces derniers soulignent que le traitement doit tenir compte des besoins spécifiques de ce groupe de femmes, de leurs enfants et familles. Ceci d'autant plus que les chances de guérison sont bonnes pour la plupart des personnes atteintes.

Autres informations: Information originale sur le site de Swissinfo

SHV/FSSF, Cynthia Khattar


 

Exposition des femmes enceintes aux polluants

Mieux comprendre ce qui influence le développement des enfants, telle est la raison d’être de la cohorte Elfe («Étude Longitudinale Française depuis l’Enfance»), à laquelle participent 18’000 enfants nés en France métropolitaine en 2011 (soit un enfant sur 50 nés cette année-là).
Parmi les premiers résultats présentés début mars, ceux d’une équipe de Santé publique France concernent l’exposition des femmes enceintes aux polluants de l’environnement.
À partir de prélèvements biologiques, les chercheurs ont découvert que la majorité des polluants recherchés étaient présents chez la quasi-totalité des 4200 participantes au moment de leur admission à la maternité. L’un d’eux, le bisphénol A, a été retrouvé à des seuils quantifiables chez 74 % des femmes. Les niveaux mesurés de ce perturbateur endocrinien utilisé depuis 50 ans, notamment pour la fabrication de plastiques sont cependant inférieurs à ceux obtenus par des études antérieures. «Ces analyses datent de 2011, depuis le bisphénol A a été interdit en janvier 2015, mais il a été remplacé par d’autres bisphénols (S ou F) dont nous n’avons pas mesuré les concentrations», signale Clémentine Dereumeaux, coauteure de l’étude. Les données montrent que l’exposition augmente avec la consommation d’aliments susceptibles d’être en contact avec des matières en plastique ou des résines contenant du bisphénol A. Mais les chercheurs notent que les équipements et matériaux présents dans le logement (linoléum) peuvent également augmenter cette exposition.
L’imprégnation des femmes est liée à l’utilisation domestique de pesticide, de la consommation de tabac et d’alcool et de la présence de certaines cultures agricoles. Les pesticides organochlorés et organophosphorés ont été retrouvés chez respectivement une mère sur dix et une mère sur deux. «Ces pesticides ont été interdits dans les années 1980, ils ont peu à peu été remplacés par les pyréthrinoïdes, de même que le plomb», explique Clémentine Dereumeaux, en soulignant l’importance des réglementations de ces substances.
Reste à savoir si l’exposition fœtale à ces polluants aux concentrations retrouvées a effectivement un impact sur le développement du fœtus. Faute de recul pour le moment, les résultats présentés concernent les mères, et non les enfants. Mais, d’ici à 2031, les données recueillies sur leur santé, leur scolarité, leur alimentation, leur vie familiale et sociale ou encore leur environnement, permettront d’étudier l’influence d’une exposition aux polluants sur leur développement.

Autres informations: Article du journal le Figaro

SHV/FSSF, Cynthia Khattar


 

Naissance en prison

Une femme incarcérée à la maison d’arrêt de Zürich a mis au monde un enfant en cellule le 30 janvier dernier. C’est un cas rare, et qui n'est pas prévu. Pour cette raison, aucune statistique n'est menée à ce sujet. Les femmes en état de grossesse avancée sont installées normalement dans des prisons situées à proximité d’hôpitaux. Ce qu’il advient de l’enfant après la naissance est résolu au cas par cas, mais toujours estimé selon les besoins de l'enfant.

Source : article du Neue Zürcher Zeitung du 6 février 2017

SHV/FSSF, Cynthia Khattar