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Actualités pour les membres

29.09.2017  L’allaitement protège les femmes du cancer du sein
29.09.2017  Congeler ses ovocytes pour repousser sa maternité?
29.09.2017  Déceler les risques de thrombose sous pilule
29.09.2017  Consommation légère d'alcool et grossesse: un impact?
29.09.2017  Congrès international de sages-femmes à Monaco
29.09.2017  Conférence sur le biological nurturing
29.09.2017  L’allaitement prévient les bronchiolites des nourrissons
29.09.2017  Grands prématurés: une première mondiale en France

 

L’allaitement protège les femmes du cancer du sein

Sur les 18 études analysées par l’American Institute for Cancer Research (AICR), treize ont montré que le risque de cancer du sein baissait de 2% pour chaque période de cinq mois où une femme allaitait.
Le rapport révèle aussi que les bébés nourris au sein ont moins de probabilités de prendre trop de poids en grandissant, ce qui pourrait réduire les risques de cancer plus tard dans la vie. Chez les adultes, le surpoids ou l’obésité augmentent le risque pour onze types de cancers communs, selon l’AICR.
L’allaitement protège de diverses manières, selon le rapport. Il peut retarder le retour d’une mère à la période de menstruations, ce qui réduit l’exposition à vie aux hormones telles que les œstrogènes, qui sont liés au risque de cancer du sein. De plus, la perte de tissus mammaires après l’allaitement pourrait aider à supprimer des cellules avec un ADN endommagé. Le rapport ajoute que maintenir un poids de santé, éviter l’alcool et se maintenir physiquement actif contribue aussi à baisser le risque de cancer du sein.
En plus de fournir aux bébés d’importants nutriments, l’allaitement renforce leur système immunitaire et aide à les préserver de maladies. L’AICR recommande que les femmes nouvellement mères allaitent exclusivement jusqu’à six mois et ajoutent ensuite d’autres liquides et aliments au régime alimentaire de leur bébé.
D’autres organisations, telle que l’Organisation mondiale de la santé, donnent des recommandations similaires.

Source: Robert Preidt, Health on the Net, août 2017

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SHV/FSSF, Cynthia Khattar


 

Congeler ses ovocytes pour repousser sa maternité?

Le programme télévisé «36,9 °» consacré à la santé et diffusé sur la chaîne RTS1 a consacré début septembre un reportage au social egg freezing – appelé aussi auto-congélation d’ovocytes. Une technique qui permet à des femmes qui désirent un enfant, mais ne le veulent pas tout de suite, de reporter leur maternité grâce à la cryoconservation d’ovocytes. Cette technologie promet de libérer les femmes de la pression de l’horloge biologique. Mais elle soulève aussi des questions touchant aux risques médicaux, au bien de l’enfant et à la conciliation entre vie familiale et vie professionnelle.
Dans le cadre du reportage, a notamment été interviewé le Dr Nicolas Vulliemoz, responsable de l'Unité de médecine de la reproduction du CHUV. L’émission est encore visionnable sur le site internet de «36,9 °».

Pour voir le reportage: https://pages.rts.ch/emissions/36-9/ (émission du 6 septembre 2017)

SHV/FSSF, Cynthia Khattar


 

Déceler les risques de thrombose sous pilule

Plus de 100 millions de femmes dans le monde ont adopté la pilule comme moyen de contraception. Mais on estime qu’une utilisatrice sur 1000 développera une thrombose en relation avec ce traitement. La société suisse Gene Predictis, basée à Lausanne, a été la première à mettre au point un test médical permettant d’identifier les risques de développer une telle pathologie chez les femmes utilisant des contraceptifs oraux combinés. L’étude relative à ce test, menée conjointement avec une équipe du CHUV et l’Institut suisse de bioinformatique, vient d’être publiée dans la revue PlosOne. Incluant 1600 femmes utilisatrices de la pilule, cette recherche a notamment permis d’identifier deux variants génétiques qui n’avaient jamais été associés au développement de la thrombose au préalable. Ce test – déjà proposé en Suisse – permettrait d’identifier les femmes à risque de manière plus efficace et précise qu’auparavant.

Source: article du journal Le Temps du 13 septembre 2017

SHV/FSSF, Cynthia Khattar


 

Consommation légère d'alcool et grossesse: un impact?

L’impact de la consommation légère d’alcool pendant la grossesse encore inconnue
Les femmes ont généralement une interdiction totale de consommer de l’alcool pendant la grossesse. Mais une étude vient de montrer que les effets d’une consommation légère ne sont pas si bien connus que ça.
Depuis une dizaine d’années, les médecins ont, à raison, formellement interdit aux femmes enceintes de consommer la moindre goutte d’alcool pendant leur grossesse. L’idée est bien sûr de préserver les bébés des causes dramatiques d’une forte consommation d’alcool sur leur développement. Mais alors que l’on connaît les effets de l’alcoolisme sur les nourrissons, les effets d’une consommation d’alcool plus légère (moins de deux verres de vin par semaine) sont encore très peu connus d’après une étude de scientifiques de l’Université de Bristol.
En passant en revue 26 études précédentes sur les effets de ce type de consommation, les chercheurs ont découvert un résultat de 8% de risques supplémentaire de donner naissance à un enfant plus petit. Cependant, ils ont conclu que ce chiffre ne pouvait pas être pris en compte comme une «conclusion robuste» sur ce sujet.
Pour les auteurs de l’étude, ces résultats ne permettent pas de définir de manière scientifique et irréfutable, une limite de consommation à ne pas dépasser pendant la grossesse. Et si les experts n’ont pas forcément de preuves que la consommation légère est sans danger pour les bébés, ces derniers préfèrent toutefois prôner l’abstinence totale comme l’option la plus sûre.
Pour rappel, les bébés en cours de développement n’ont pas les capacités de traiter l’alcool comme leur mère et sont donc plus sensibles aux effets toxiques de la boisson. Les bébés nés de mères alcooliques présentent des problèmes de développement moteur et intellectuel ainsi que des malformations au niveau du visage.

Source: Cover Media du 12 septembre 2017

SHV/FSSF, Cynthia Khattar


 

Congrès international de sages-femmes à Monaco

Les 9 et 10 novembre prochain, la Principauté de Monaco accueillera un premier Congrès international des sages-femmes (CISaF) en langue française, sur le thème «Comment préserver la physiologie tout en assurant un haut niveau de sécurité aux patientes?». Fruit d’un partenariat entre l’Association professionnelle des sages-femmes et la Conférence nationale des enseignants maïeutique, cet évènement réunira des présentations de sages-femmes canadiennes, libanaises, tunisiennes ou encore maliennes. Les inscriptions pour CISaF sont ouvertes jusqu’au 30 octobre, au tarif de 305 euros (deux jours) ou 175 euros (un jour). La compagnie aérienne Air France propose en outre des réductions sur les vols.

Autres informations: Informations et inscriptions

SHV/FSSF, Cynthia Khattar


 

Conférence sur le biological nurturing

Lausanne accueillera le 20 octobre prochain une conférence de Dre Suzanne Colson, membre fondateur de la Leche League en France, qui évoquera le biological nurturing. Lors de sa présentation Suzanne Colson expliquera comment cette approche, centrée sur la position de la mère pendant l’allaitement, a déjà aidé des milliers de femmes à résoudre leurs problèmes, permettant d’accroitre leur confort et les aidant à se détendre.
La conférence se tiendra à l’Espace Dickens de 18h30 à 21h. Les places, au prix de 30 CHF, sont limitées.

Autres informations: Plus d'informations

SHV/FSSF, Cynthia Khattar


 

L’allaitement prévient les bronchiolites des nourrissons

C’est un fait acquis: le lait maternel protège les nourrissons contre les infections respiratoires. Mais cet effet bénéfique persiste-t-il après le sevrage? Les études disponibles présentent des résultats contradictoires. «Leur méthodologie n’était pas optimale», commente Claudia Kühni, qui dirige une équipe de recherche à l’Institut de médecine sociale et préventive de l’Université de Berne. Elle a remis l’ouvrage sur le métier en analysant des données de la Cohorte respiratoire de Leicester (Grande-Bretagne).
Les chercheurs bernois ont analysé les dossiers de 4040 enfants entre un et deux ans, en se penchant sur l’incidence de cinq infections respiratoires. Le risque de développer une bronchiolite était d’environ 25% inférieur chez les bébés nourris au sein pendant plus de six mois que chez les enfants non allaités, alors que les cas d’otites étaient réduits de 15%. Un effet protecteur n’a pas été observé pour les pneumonies, les refroidissements et le croup. «Cette différence s’explique par le fait que ces dernières pathologies sont rares chez les bébés et n’apparaissent souvent qu’après l’âge de six mois. Un éventuel effet protecteur de l’allaitement contre ces maladies aurait été difficile à démontrer avec les données disponibles», précise l’épidémiologiste.
Les résultats suggèrent que l’allaitement ne préserve pas vraiment des infections virales respiratoires en soi, mais de leur évolution sévère comme la bronchiolite. «Allaiter n’est pas la panacée, mais reste une bonne pratique qui doit être encouragée.»

Source: Elisabeth Gordon, magazine Horizons, septembre 2017

SHV/FSSF, Cynthia Khattar


 

Grands prématurés: une première mondiale en France

Une première mondiale a été réalisée en juillet dernier au CHU d’Amiens, en Picardie (France). Une équipe a en effet réalisé un enregistrement électroencéphalographique (EEG) d’une précision jamais atteinte sur un nouveau-né prématuré. Voilà qui permettra de mieux définir le devenir neurologique de ces enfants.
Aujourd’hui, sur les nouveau-nés prématurés, les hôpitaux pratiquent des EEG avec seulement onze électrodes. Mais le CHU Amiens Picardie va plus loin, réussissant la prouesse d’un EEG haute résolutions à… 128 électrodes sur un nouveau-né prématuré de 30 semaines d’âge gestationnel!
«Ce nouveau dispositif permet d’extraire des informations qui n’étaient pas décelables avec les casques à onze (ou même 64 électrodes)» précise le Pr Fabrice Wallois, chef du service d’exploration fonctionnelle du système nerveux pédiatrique du CHU Amiens-Picardie.
«Ce type d’enregistrement est un examen indolore et très rapide à mettre en place», précise le Pr Wallois. «Il permet un confort de prise en charge pour le nouveau-né prématuré, notamment avec la disparition de la pâte abrasive nécessaire pour améliorer le contact entre la peau et les électrodes lors des examens classiques.»
Ces progrès devraient aider à développer de nouveaux outils d’investigation du fonctionnement cérébral normal au cours du développement et de mieux comprendre les pathologies associées à la prématurité telles que les problèmes de maturation cérébrale, les convulsions, la souffrance neurologique ou l’épilepsie… premières causes de handicap de l’enfant.

Source: Vincent Roche, Destination Santé, 12 septembre 2017

SHV/FSSF, Cynthia Khattar