5 mai: Journée sages-femmes
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06.07.2017  Des peluches aux bienfaits surprenants pour les bébés prémat
06.07.2017  Grossesses: des FIV pas toujours justifiées
06.07.2017  Trop d'arsenic dans des aliments pour bébés
06.07.2017  Une plateforme pour la prévention de l'excision
12.06.2017  Article de Blanche Angleys et al.
30.05.2017  Inscription à l'audit pour la reconnaissance
30.05.2017  Recommandations en matière de tabac et d'alcool
30.05.2017  Des caméras pour le suivi des bébés prématurés

 

Des peluches aux bienfaits surprenants pour les bébés prémat

En Angleterre, l’hôpital Poole a mis en place un drôle de projet: fournir des pieuvres en peluche réalisées au crochet pour les bébés prématurés, afin de les aider dans leur développement.
Daniel Lockyer, responsable du service néonatal de cet hôpital, rapporte ces bienfaits au magazine Prima fin janvier 2017: «Les parents nous disent que leurs bébés ont l'air plus calmes avec leur ami mollusque pour leur tenir compagnie donc nous sommes impatients de poursuivre ce projet à l'avenir.»
Et le communiqué de presse de l’hôpital publié en novembre 2016 explique plus en détails le choix de la pieuvre en peluche: les tentacules de l’animal rappelleraient aux bébés le cordon ombilical, et donc le ventre de leur mère. De quoi les calmer et les réconforter, et ainsi améliorer leur respiration et le fonctionnement cardiaque de leur corps.
Des informations confirmées par une maman qui a accouché prématurément de jumeaux dans l’hôpital Poole. Elle explique au quotidien anglais Bournemouth Daily Echo : «Quand ils dorment, ils s'accrochent bien fort aux tentacules. Normalement ils devraient être dans l'utérus et joueraient avec le cordon ombilical donc les pieuvres les font sentir en sécurité.»
Cette idée géniale vient à la base d’un projet réalisé au Danemark, «The Octo Project». Et si les Danois ont été les premiers à tester, nos voisins belges ont également été charmés. En France, l’expérience a été menée dans une maternité à Valenciennes et un centre hospitalier à Troyes.

Morgane Garnier

Autres informations: Lien vers l'article de famili.fr

SHV/FSSF, Cynthia Khattar


 

Grossesses: des FIV pas toujours justifiées

Entre 1997 et 2011, près de 900 000 enfants issus de FIV sont nés en Europe, selon Egbert te Velde du centre médical universitaire Erasmus à Rotterdam et ses collègues. Ce nombre doit aujourd'hui avoir dépassé 1,4 million, estiment ces spécialistes qui ont écrit un éditorial publié récemment dans le European Journal of Obstetrics & Gynecology and Reproductive Biology. Selon eux, le recours croissant à la procréation médicalement assistée au cours des dernières années n'apparaît pas justifié par une baisse générale de la fertilité. Ils évoquent plutôt l'impact de dérives sémantiques de la définition de l'infertilité, de fausses alertes sur la qualité du sperme, ainsi que le mercantilisme autour de la prise en charge de l'infertilité.
Pour arriver à cette conclusion, ils se sont penchés sur les différentes études ayant évalué l'infertilité au sein de populations, au cours d'au moins trois périodes différentes depuis 1950. Ils notent d'abord un recul de l'âge maternel, lié notamment à la disponibilité des moyens de contrôle des naissances. Avec un revers de la médaille: une demande massive et croissante de FIV si une grossesse n'était pas obtenue dès l'arrêt de la contraception, pour «stopper l'horloge biologique».
D'autre part, la définition de l'infertilité a été modifiée assez récemment. Dans les années 1970, l'Organisation mondiale de la santé avait fixé à deux ans le délai nécessaire avant de poser ce diagnostic. Mais tout a changé en 2008, sans raison évidente selon les auteurs. La durée est désormais ramenée à un an. Et pourtant, «environ la moitié des couples en échec de conception au bout d'un an y arriveront au cours de la deuxième année (…). Cela justifie la prise en charge attentiste de l'infertilité (plus ou moins) inexpliquée», peut-on lire. De plus, les spécialistes ajoutent qu'il n'existe, à ce jour, aucune preuve scientifique concernant une éventuelle baisse de la concentration du sperme au cours du siècle dernier susceptible d'être à l'origine d'une «épidémie d'infertilité».

Source: Anne Jeanblanc, Le Point, article du 10 mai 2017

Autres informations: L'article original sur le site du Point

SHV/FSSF, Cynthia Khattar


 

Trop d'arsenic dans des aliments pour bébés

C'est un constat inquiétant que dressent les médecins de la Queen's University Belfast, car il concerne directement l'alimentation des jeunes enfants. Ces médecins ont publié une étude révélant qu'ils sont exposés à des niveaux illégaux d'arsenic, malgré la réglementation européenne à ce sujet. Or, les bébés sont particulièrement vulnérables aux effets néfastes de l'arsenic, qui peuvent empêcher un bon développement au niveau de la croissance, du QI et du système immunitaire.
Une exposition prolongée à l’arsenic est provoquée en buvant de l’eau contaminée, ou en mangeant des aliments préparés avec cette eau, ou provenant de cultures irriguées avec celle-ci. Or, «les bébés et les jeunes enfants de moins de cinq ans mangent environ trois fois plus de nourriture par rapport à leur poids corporel que les adultes, ce qui signifie qu'ils ont trois fois plus de risque d'exposition à l'arsenic inorganique», indiquent les chercheurs. Pour leur étude, ils ont comparé le niveau d'arsenic à partir d'échantillons d'urine de plusieurs groupes de bébés: des bébés nourris via l'allaitement et des bébés nourris avec des formules spécialisées, à base de lait ou à base de riz pour ceux qui sont intolérants aux produits laitiers.
Les résultats ont montré qu'une concentration plus élevée d'arsenic a été observée chez les bébés nourris via ces formules, en particulier celles à base de riz. Les chercheurs ont également découvert que près de 75% des produits à base de riz spécifiquement commercialisés pour les jeunes enfants, contenaient plus que le niveau standard d'arsenic stipulé par la loi de l'UE. En cause notamment, «les produits tels que les gâteaux de riz et les céréales de riz qui sont fréquents dans les régimes alimentaires pour bébés», indiquent les chercheurs. Dans leurs conclusions, ils appellent les entreprises à publier le taux d'arsenic contenu dans leurs produits afin que les parents puissent prendre des décisions éclairées.

Source: Alexandra Bresson, www.parents.fr

Autres informations: Lien vers l'article original sur www.parents.fr

SHV/FSSF, Cynthia Khattar


 

Une plateforme pour la prévention de l'excision

En Suisse, environ 14’700 femmes et jeunes filles ont subi ou risquent de subir une mutilation génitale féminine. Pour leur offrir la protection et l'assistance auxquelles elles ont droit, une plateforme nationale pour prévenir l'excision vient d'être mise en ligne. Cette plateforme est également destinée aux professionnels. Le site est disponible en français, en allemand, en italien, en anglais, en somali et en tigrigna. Il propose également des informations spécifiques et des conseils pratiques à l'intention des professionnels de différents domaines.
Ce réseau a été lancé par les organisations Caritas Suisse, Terre des Femmes Suisse, Santé sexuelle Suisse et le Centre suisse de compétence pour les droits humains. Il a été chargé par la Confédération de mettre en œuvre, au cours des trois prochaines années, des mesures visant à protéger les jeunes filles et les femmes exposées aux mutilations génitales féminines et à leur offrir des soins médicaux adaptés. Le réseau est soutenu par le crédit d'intégration de la Confédération (SEM) et l'Office fédéral de la santé publique dans le cadre du programme Migration et Santé.
Parallèlement à cette plateforme, le réseau suisse contre l'excision propose des cours aux migrants afin qu'ils puissent effectuer un travail de sensibilisation au sein de leur communauté et, ainsi, atteindre directement les groupes cibles. Pour combler les lacunes dans les connaissances sur ce sujet, le réseau fournit également des conseils et des formations ciblés aux professionnels œuvrant dans la santé, l'asile, l'intégration, l'accueil des enfants, la formation et la protection de l'enfance. En outre, il s'appuie sur des antennes régionales, qui proposent aux personnes concernées et aux professionnels des différents domaines des conseils et un soutien pour les questions médicales et sociales.

Source: communiqué de presse de Caritas Suisse du 16 mai 2017.

Autres informations: Lien vers la plateforme d'information sur l'excision

SHV/FSSF, Cynthia Khattar


 

Article de Blanche Angleys et al.

Vous trouvez ici la liste complète des références de l'article "Conséquences de la péridurale sur la mise en place et le maintien de l'allaitement" paru dans "Sage-femme.ch" de juin 2016.

06_17_ConsequencesPeriduraleAllaitement_Angleys_References.pdf

SHV/FSSF, Cynthia Khattar


 

Inscription à l'audit pour la reconnaissance

La phase pilote de la procédure de reconnaissance des soins obstétricaux dirigés par des sages-femmes en Suisse alémanique est terminée. Dès le 1er juillet, les institutions intéressées de Suisse alémanique pourront s’inscrire pour un audit. Le formulaire d’inscription et d’autres informations sur la procédure de reconnaissance se trouvent sur le site web de la FSSF, sous www.sage-femme.ch/auditdereconnaissance. En cas de questions sur la procédure et sur l’audit, s’adresser à Anne Steiner ou à Ella Benninger à l’adresse audit@hebamme.ch.

Ella Benninger, chargée de qualité FSSF

SHV/FSSF, Cynthia Khattar


 

Recommandations en matière de tabac et d'alcool

Les «Recommandations de bonne pratique pour le dépistage et le conseil en matière de consommation de tabac et d’alcool avant, pendant et après la grossesse» de la FSSF ont été révisées et complétées par de nouvelles connaissances. Des thèmes actuels tels que l’e-cigarette, mais aussi la relation entre la consommation de substances addictives et la fertilité ainsi que la procréation assistée y ont été abordés. Cette «guideline» contient des recommandations sur la façon de gérer la consommation de tabac ou d’alcool lorsqu’un renoncement total n’est pas possible. Les outils présentés dans l’annexe offrent aux professionnels de la santé une bonne base pour une mise en œuvre dans leur travail au quotidien.

Ella Benninger, chargée de qualité FSSF

Les recommandations sont disponibles sur le site sous www.sage-femme.ch > Sages-femmes > Littérature > Recommandations de bonne pratique FSSF.

SHV/FSSF, Cynthia Khattar


 

Des caméras pour le suivi des bébés prématurés

Un système de caméras mis au point par des chercheurs de l’Ecole Polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL) et du Centre suisse d’électronique et de microtechnique (CSEM) permet de mesurer en continu les paramètres vitaux des prématurés, sans contact et sans fil. De quoi remplacer les capteurs placés directement sur la peau, qui génèrent près de 90% de fausses alertes. Les premiers tests sur nouveau-nés vont débuter à l’Hôpital universitaire de Zurich, partenaire du projet.
Le système vise à améliorer la surveillance du rythme cardiaque et de la respiration des nourrissons.
Avec les caméras, aucun contact physique n’est requis. Le rythme cardiaque est détecté à partir des variations légères de la couleur de la peau du bébé, dues aux battements du cœur. La respiration est quant à elle analysée via les mouvements du thorax et des épaules. La nuit, des caméras infrarouges prennent le relai. Le contrôle peut donc être assuré en continu.
Le système de vision a été conçu par les chercheurs du CSEM, qui ont sélectionné des caméras suffisamment sensibles pour détecter d’infimes variations de couleurs de la peau. Avec leurs partenaires de l’EPFL, ils ont élaboré des algorithmes permettant de traiter les données récoltées en temps réel. Le CSEM s’est concentré sur l’analyse de la respiration des nouveau-nés, et les chercheurs EPFL, sur la détection du rythme cardiaque.
Chercheuse au CSEM et responsable de l’installation sur place, Virginie Moser explique: «Nous allons effectuer des mesures sur un maximum d’enfants prématurés pour vérifier si, en situation réelle, les résultats livrés par nos algorithmes correspondent aux données recueillies par les capteurs placés sur la peau». Si tel est le cas, le système mis au point dans le cadre de ce projet aura le potentiel pour remplacer les capteurs actuels. Son utilisation permettra de réduire les fausses alertes, mais aussi d’améliorer le confort de ces petits patients.

Source: communiqué de presse de l’EPFL et du CSEM du 10 avril 2017

SHV/FSSF, Cynthia Khattar