5 mai: Journée sages-femmes
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23.10.2017  Collaboration avec des aides-maternelles
23.10.2017  La greffe d’utérus confirme ses promesses
23.10.2017  Un test pour réduire les antibiotiques chez les nouveau-nés
29.09.2017  L’allaitement protège les femmes du cancer du sein
29.09.2017  Congeler ses ovocytes pour repousser sa maternité?
29.09.2017  Déceler les risques de thrombose sous pilule
29.09.2017  Consommation légère d'alcool et grossesse: un impact?
29.09.2017  Congrès international de sages-femmes à Monaco

 

Collaboration avec des aides-maternelles

Ce mois de novembre, deux séances d’informations ont lieu à Morges, les 9 et 30 novembre, afin de sensibiliser les sages-femmes au rôle des aides-maternelles et favoriser des collaborations. Le métier d’aide-maternelle est né d’un constat réalisé par deux sages-femmes indépendantes, Sara Cuendet et Evelyne Moreillon-Delachaux. Elles ont pu observer que les femmes enceintes ou en post-partum ont besoin de soutien et qu’elles sont en recherche de guidance et de bonnes pratiques. Ces deux sages-femmes extrahospitalières, diplômées en économie familiale rurale, se sont adressées à Agrilogie Centre d’enseignement des métiers de l’économie familiale (CEMEF), situé à Morges, pour soutenir et mettre en place ce projet. La formation d’aide-maternelle, active depuis 2015, permet l’obtention d’un diplôme de connaissances en économie familiale et maternité. Au cours de leur formation, les participant-e-s effectuent notamment un stage auprès de sages-femmes. Les séances d’informations présenteront le métier d’aide-maternelle, les objectifs de stages avec des sages-femmes et donneront l’occasion de proposer une collaboration. La séance du 9 novembre (de 19h à 20h30) est destinée aux sages-femmes indépendantes ESF et celle du 30 (de 19h à 21h) aux sages-femmes indépendantes du canton de Vaud et aux présidentes de section des cantons romands. Les deux rendez-vous auront lieu au CEMEF à Morges.

Plus d’informations et inscriptions: pour le 9 novembre écrire à evelyne.moreillon@gmail.com, pour le 30 novembre à anne-marie.pavillard@vd.ch

SHV/FSSF, Cynthia Khattar


 

La greffe d’utérus confirme ses promesses

En seulement trois ans, 38 greffes utérines ont déjà été réalisées à travers le monde, huit bébés sont nés et le nombre d’équipes médicales se lançant dans l’aventure ne cesse d’augmenter. La toute jeune société savante internationale de greffe utérine (ISUTx) a ainsi tenu son premier congrès mi-septembre pour faire le point sur cette révolution médicale qui, rien qu’en Europe, pourrait répondre aux besoins de quelque 200.000 femmes atteintes d’infertilité utérine. Pour ces femmes souffrant d’une absence congénitale d’utérus liée au syndrome de Mayer-Rokitansky-Küster-Hauser (MRKH), ou d’une ablation à la suite d’un cancer ou d’une hémorragie de la délivrance, la grossesse était jusqu’à présent impossible. «Les résultats présentés lors du congrès vont bien au-delà de nos espérances initiales, s’enthousiasme le Pr Tristan Gauthier (CHU de Limoges), l’un des pionniers du sujet en France. Les résultats sont extraordinaires. Quand nous nous sommes lancés dans l’aventure en 2010, les gens nous prenaient pour des fous. Mais depuis peu, le discours a changé.»
Ces succès ne doivent pas, pour autant, faire oublier certaines difficultés. «Encore 25 % des greffons sont explantés, principalement à la suite d’une thrombose ou d’une infection, souligne le Pr Gauthier. Cela montre bien que l’on en est encore au stade expérimental.» Sur un total de 38 greffes recensées dans le monde lors du congrès, 28 impliquaient un don vivant et 10 un prélèvement sur une patiente décédée. La greffe est considérée comme réussie lorsque des règles apparaissent dans les six mois suivant l’opération, l’objectif final restant la naissance d’un enfant. Jusqu’à présent, seules les greffes à partir de dons vivants ont permis aux couples de devenir parents.
Concernant les bébés, le recul de 60 ans dont dispose les médecins sur les grossesses des femmes sous immunosuppresseurs (pour une autre greffe) n’a pas révélé de risque tératogène, notait l’Académie de médecine dans un rapport en 2015. Sur les huit naissances suédoises, trois bébés sont nés prématurément en raison de pré-éclampsie, probablement favorisée par le syndrome MRKH de la mère. Ils seront suivis sur le plan médical et psychologique plusieurs années. «Il est encore très prématuré d’en parler comme d’un traitement potentiel de l’infertilité», met en garde Tristan Gauthier.

Source: extrait de l’article de Pauline Fréour, journal «Le Figaro», 3 octobre 2017

SHV/FSSF, Cynthia Khattar


 

Un test pour réduire les antibiotiques chez les nouveau-nés

Des chercheurs lucernois ont mis au point un test sanguin permettant de raccourcir la durée de prescription d'antibiotiques chez les nouveau-nés. Environ 7% des bébés en Europe et aux Etats-Unis reçoivent des antibiotiques au cours des trois premiers jours de leur vie en cas de suspicion d'infection bactérienne. Une telle infection n'est toutefois démontrée que dans 0,1% des cas. Mais comme les suites peuvent être mortelles, il est trop risqué d'attendre les résultats des tests.
Une équipe internationale dirigée par Martin Stocker, de l'Hôpital pédiatrique cantonal de Lucerne, a trouvé un moyen de réduire ces prescriptions inutiles. Les chercheurs ont utilisé un test basé sur le taux de procalcitonine (PCT) dans le sang. Cette pro-hormone est un indicateur d'infection bactérienne.
Pour cette étude, publiée dans la revue britannique The Lancet, le taux de PCT a été mesuré chez 866 nouveau-nés, et la durée de l'antibiothérapie adaptée en conséquence. Chez 844 autres - le groupe de contrôle - la procédure standard a été appliquée. Résultats: la durée de traitement a pu être nettement réduite dans le premier groupe, indique l'hôpital lucernois.

Autres informations: News originale sur le site de www.rts.ch

SHV/FSSF, Cynthia Khattar


 

L’allaitement protège les femmes du cancer du sein

Sur les 18 études analysées par l’American Institute for Cancer Research (AICR), treize ont montré que le risque de cancer du sein baissait de 2% pour chaque période de cinq mois où une femme allaitait.
Le rapport révèle aussi que les bébés nourris au sein ont moins de probabilités de prendre trop de poids en grandissant, ce qui pourrait réduire les risques de cancer plus tard dans la vie. Chez les adultes, le surpoids ou l’obésité augmentent le risque pour onze types de cancers communs, selon l’AICR.
L’allaitement protège de diverses manières, selon le rapport. Il peut retarder le retour d’une mère à la période de menstruations, ce qui réduit l’exposition à vie aux hormones telles que les œstrogènes, qui sont liés au risque de cancer du sein. De plus, la perte de tissus mammaires après l’allaitement pourrait aider à supprimer des cellules avec un ADN endommagé. Le rapport ajoute que maintenir un poids de santé, éviter l’alcool et se maintenir physiquement actif contribue aussi à baisser le risque de cancer du sein.
En plus de fournir aux bébés d’importants nutriments, l’allaitement renforce leur système immunitaire et aide à les préserver de maladies. L’AICR recommande que les femmes nouvellement mères allaitent exclusivement jusqu’à six mois et ajoutent ensuite d’autres liquides et aliments au régime alimentaire de leur bébé.
D’autres organisations, telle que l’Organisation mondiale de la santé, donnent des recommandations similaires.

Source: Robert Preidt, Health on the Net, août 2017

Autres informations: Plus d'informations

SHV/FSSF, Cynthia Khattar


 

Congeler ses ovocytes pour repousser sa maternité?

Le programme télévisé «36,9 °» consacré à la santé et diffusé sur la chaîne RTS1 a consacré début septembre un reportage au social egg freezing – appelé aussi auto-congélation d’ovocytes. Une technique qui permet à des femmes qui désirent un enfant, mais ne le veulent pas tout de suite, de reporter leur maternité grâce à la cryoconservation d’ovocytes. Cette technologie promet de libérer les femmes de la pression de l’horloge biologique. Mais elle soulève aussi des questions touchant aux risques médicaux, au bien de l’enfant et à la conciliation entre vie familiale et vie professionnelle.
Dans le cadre du reportage, a notamment été interviewé le Dr Nicolas Vulliemoz, responsable de l'Unité de médecine de la reproduction du CHUV. L’émission est encore visionnable sur le site internet de «36,9 °».

Pour voir le reportage: https://pages.rts.ch/emissions/36-9/ (émission du 6 septembre 2017)

SHV/FSSF, Cynthia Khattar


 

Déceler les risques de thrombose sous pilule

Plus de 100 millions de femmes dans le monde ont adopté la pilule comme moyen de contraception. Mais on estime qu’une utilisatrice sur 1000 développera une thrombose en relation avec ce traitement. La société suisse Gene Predictis, basée à Lausanne, a été la première à mettre au point un test médical permettant d’identifier les risques de développer une telle pathologie chez les femmes utilisant des contraceptifs oraux combinés. L’étude relative à ce test, menée conjointement avec une équipe du CHUV et l’Institut suisse de bioinformatique, vient d’être publiée dans la revue PlosOne. Incluant 1600 femmes utilisatrices de la pilule, cette recherche a notamment permis d’identifier deux variants génétiques qui n’avaient jamais été associés au développement de la thrombose au préalable. Ce test – déjà proposé en Suisse – permettrait d’identifier les femmes à risque de manière plus efficace et précise qu’auparavant.

Source: article du journal Le Temps du 13 septembre 2017

SHV/FSSF, Cynthia Khattar


 

Consommation légère d'alcool et grossesse: un impact?

L’impact de la consommation légère d’alcool pendant la grossesse encore inconnue
Les femmes ont généralement une interdiction totale de consommer de l’alcool pendant la grossesse. Mais une étude vient de montrer que les effets d’une consommation légère ne sont pas si bien connus que ça.
Depuis une dizaine d’années, les médecins ont, à raison, formellement interdit aux femmes enceintes de consommer la moindre goutte d’alcool pendant leur grossesse. L’idée est bien sûr de préserver les bébés des causes dramatiques d’une forte consommation d’alcool sur leur développement. Mais alors que l’on connaît les effets de l’alcoolisme sur les nourrissons, les effets d’une consommation d’alcool plus légère (moins de deux verres de vin par semaine) sont encore très peu connus d’après une étude de scientifiques de l’Université de Bristol.
En passant en revue 26 études précédentes sur les effets de ce type de consommation, les chercheurs ont découvert un résultat de 8% de risques supplémentaire de donner naissance à un enfant plus petit. Cependant, ils ont conclu que ce chiffre ne pouvait pas être pris en compte comme une «conclusion robuste» sur ce sujet.
Pour les auteurs de l’étude, ces résultats ne permettent pas de définir de manière scientifique et irréfutable, une limite de consommation à ne pas dépasser pendant la grossesse. Et si les experts n’ont pas forcément de preuves que la consommation légère est sans danger pour les bébés, ces derniers préfèrent toutefois prôner l’abstinence totale comme l’option la plus sûre.
Pour rappel, les bébés en cours de développement n’ont pas les capacités de traiter l’alcool comme leur mère et sont donc plus sensibles aux effets toxiques de la boisson. Les bébés nés de mères alcooliques présentent des problèmes de développement moteur et intellectuel ainsi que des malformations au niveau du visage.

Source: Cover Media du 12 septembre 2017

SHV/FSSF, Cynthia Khattar


 

Congrès international de sages-femmes à Monaco

Les 9 et 10 novembre prochain, la Principauté de Monaco accueillera un premier Congrès international des sages-femmes (CISaF) en langue française, sur le thème «Comment préserver la physiologie tout en assurant un haut niveau de sécurité aux patientes?». Fruit d’un partenariat entre l’Association professionnelle des sages-femmes et la Conférence nationale des enseignants maïeutique, cet évènement réunira des présentations de sages-femmes canadiennes, libanaises, tunisiennes ou encore maliennes. Les inscriptions pour CISaF sont ouvertes jusqu’au 30 octobre, au tarif de 305 euros (deux jours) ou 175 euros (un jour). La compagnie aérienne Air France propose en outre des réductions sur les vols.

Autres informations: Informations et inscriptions

SHV/FSSF, Cynthia Khattar