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02.05.2017  Naissance en prison
02.05.2017  Les conséquences des troubles du sommeil
02.05.2017  Epilepsie: la piste du surpoids pendant la grossesse
04.04.2017  Anti-inflammatoires non stéroïdiens: attention danger
04.04.2017  Coqueluche / pertussis: importance du vaccin
04.04.2017  Dépression pendant la grossesse: oser en parler
04.04.2017  Quand les femmes enceintes mangent n’importe quoi
04.04.2017  Coup d'envoi du dossier électronique du patient

 

Naissance en prison

Une femme incarcérée à la maison d’arrêt de Zürich a mis au monde un enfant en cellule le 30 janvier dernier. C’est un cas rare, et qui n'est pas prévu. Pour cette raison, aucune statistique n'est menée à ce sujet. Les femmes en état de grossesse avancée sont installées normalement dans des prisons situées à proximité d’hôpitaux. Ce qu’il advient de l’enfant après la naissance est résolu au cas par cas, mais toujours estimé selon les besoins de l'enfant.

Source : article du Neue Zürcher Zeitung du 6 février 2017

SHV/FSSF, Cynthia Khattar


 

Les conséquences des troubles du sommeil

Des chercheurs de l’Université de Pittsburgh, en Pennsylvanie, se sont penchés sur les répercussions d’un mauvais sommeil chez la femme enceinte. Ils ont analysé le sommeil de 170 femmes enceintes à 20 semaines de grossesse.
Durée de sommeil raccourcie, insomnie, sommeil peu réparateur… La grossesse peut entraîner de nombreuses modifications du sommeil. Il est important de ne pas le vivre comme une fatalité et d’en parler, le plus tôt possible, à son médecin. Non pris en charge, un mauvais sommeil a des effets indésirables et sur la future mère et sur son bébé.
Les troubles du sommeil chez la femme enceinte entraînent une surproduction de cytokines (des hormones du système immunitaire) qui inhibent la capacité de se défendre contre la maladie, provoquent des maladies vasculaires et peuvent aussi entraîner une naissance prématurée. A terme, cela peut également conduire à une dépression. D’où l’importance de traiter rapidement les troubles du sommeil de la femme enceinte.

Autres informations: Article original sur www.parents.fr

SHV/FSSF, Cynthia Khattar


 

Epilepsie: la piste du surpoids pendant la grossesse

La cause de l’épilepsie reste encore obscure de nos jours. Mais selon une étude suédoise, le surpoids et l’obésité pendant la grossesse pourraient être des facteurs de risque de cette maladie neurologique. Une équipe de l’Institut de Karolinska à Stockholm a travaillé à partir d’une large cohorte composée de plus d’1,4 million d’enfants nés entre 1997 et 2011.
Selon les auteurs le risque d’épilepsie augmenterait de 11% chez les enfants dont la mère présentait un surpoids. Les petits dont la maman souffrait d’obésité ont vu leur risque monter de 20%. Et même jusqu’à 80% quand l’indice de masse corporelle de la mère s’établissait aux environs de 40, ce qui correspond à une obésité morbide.
Les scientifiques peinent cependant à expliquer ce lien de cause à effet. Ils émettent toutefois deux hypothèses. L’obésité maternelle pourrait être à l’origine de lésions cérébrales du fœtus. Enfin, elle provoquerait des phénomènes inflammatoires à l’origine de dysfonctionnements au niveau du développement cérébral.
Pour les auteurs, «il est possible de prévenir le surpoids et l’obésité chez les femmes en âge de procréer. Ceci pourrait être une stratégie importante de santé publique pour réduire le risque de survenue d’une épilepsie».

Autres informations: Article original sur le site de Destination santé

SHV/FSSF, Cynthia Khattar


 

Anti-inflammatoires non stéroïdiens: attention danger

Malgré les risques encourus pour la santé fœtale, les prescriptions d’anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) après le sixième mois de grossesse restent fréquentes. Fin janvier dernier, l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) en France rappelle donc la contre-indication totale de ces molécules à trois mois de l’accouchement.
Au-delà de 24 semaines d’aménorrhée, la prise d’AINS présente une toxicité pour le fœtus. Notamment «sur les reins et l’appareil cardio-pulmonaire», détaille l’ANSM. Rapportés même après une seule prise, ces effets secondaires peuvent entraîner «une mort fœtale in utero ou néonatale.
Pourtant, ces molécules couramment utilisées contre la douleur, la fièvre et l’inflammation restent prescrites aux femmes enceintes à trois mois de leur accouchement. Et ce, en dépit «des contre-indications mentionnées dans les autorisations de mise sur le marché». Sont concernés tous les AINS : l’ibuprofène, le kétoprofène, le diclofénac et l’aspirine (acide acétylsalicylique) à partir de 100 mg par jour. Autant de molécules disponibles sans ordonnance.
L’ANSM rappelle donc «aux femmes enceintes, à leur entourage ainsi qu’à leurs professionnels de santé, que les AINS sont formellement contre-indiqués à partir de 24 semaines d’aménorrhée». Précisément, «les AINS ne doivent être utilisés que lorsqu’ils sont indispensables, à la dose efficace la plus faible et pendant la durée la plus courte».

Autres informations: Article du site Destination Santé

SHV/FSSF, Cynthia Khattar


 

Coqueluche / pertussis: importance du vaccin

La coqueluche peut affecter les personnes à tout âge. La vaccination protège les enfants, les adolescents et les adultes contre cette maladie et prévient les infections sévères chez les nourrissons.
La coqueluche sévit dans le monde entier. La plupart des décès surviennent chez des nourrissons. Dans les pays industrialisés, elle entraîne le décès chez moins d'un nourrisson infecté sur 1000. Dans les années 1994-95, une épidémie a sévi en Suisse, touchant au total 46 000 personnes. Depuis, une baisse constante du nombre de cas est signalée, avec toutefois une tendance à l'augmentation depuis 2010. Actuellement, environ 30 enfants sont hospitalisés chaque année à cause d'une coqueluche, surtout des nourrissons, et quatre décès liés à la coqueluche ont été déclarés au cours des 15 dernières années.
Une vaccination des enfants est recommandée selon le plan de vaccination Suisse à 2, 4, 6, 15-24 mois, 4-7 ans et 11-15 ans. Des rattrapages sont conseillés jusqu'à 15 ans.
La vaccination contre la coqueluche s'applique en outre, indépendamment de l'âge, aux femmes enceintes pendant chaque grossesse (de préférence au cours du deuxième trimestre), indépendamment de la date de la dernière vaccination ou infection, et à tous les adolescents et adultes en contact régulier avec des nourrissons de moins de six mois, s'ils n'ont pas été vaccinés contre cette maladie au cours des dix années précédentes.

Autres informations: Recommandations de l'Office fédéral de la santé publique

SHV/FSSF, Cynthia Khattar


 

Dépression pendant la grossesse: oser en parler

Beaucoup de femmes enceintes souffrant de dépression ne sont pas diagnostiquées. Or la maladie peut impacter le bon développement du fœtus et augmente les risques de dépression post-partum. Elle doit donc être prise en charge.
La dépression pendant la grossesse est un sujet tabou, étudié depuis peu: les médecins ont longtemps cru les futures mamans protégées par l’imprégnation hormonale et ces dernières culpabilisent de ressentir un tel mal-être. Les femmes concernées sont d’autant plus difficiles à identifier qu’un tiers d’entre elles n’a aucun antécédent de trouble de l’humeur. Enfin, les symptômes de la dépression pendant la grossesse peuvent être confondus avec ceux d’une grossesse classique, notamment au cours des premier et troisième trimestres. Sous l’effet des hormones, il est naturel de se sentir par moment plus fatiguée, de manquer d’appétit, de pleurer plus facilement …
Mais dans le cas d’une dépression, les troubles s’installent dans la durée et leur intensité nuit à la capacité de prendre soin de soi-même, de ses enfants, de travailler… Il est donc essentiel d’être attentif aux signes suivants, surtout s’ils se manifestent quasiment tous les jours depuis au moins deux semaines: tristesse extrême, crises de larmes sans raison apparente, sentiments de culpabilité ou d’inutilité, difficultés à se concentrer, pensées suicidaires, troubles du sommeil et de l’appétit.
Si le diagnostic est confirmé, plusieurs options thérapeutiques sont envisageables. Les thérapies cognitivo-comportementales donnent de bons résultats. Elles doivent parfois être complétées par une prise en charge médicamenteuse dont l’intérêt bénéfices/risques se discute au cas par cas.

Autres informations: Article sur le site de La Dépêche

SHV/FSSF, Cynthia Khattar


 

Quand les femmes enceintes mangent n’importe quoi

Se mettre à manger de la terre ou de la farine crue, à grignoter des élastiques en caoutchouc? Bien loin des classiques envies de fraises, les futures mères peuvent ressentir le besoin irrépressible de consommer des produits non comestibles. Un trouble du comportement alimentaire baptisé le pica.
Appelé aussi cacophagie, ce trouble semblerait s’expliquer par une carence en fer. Il est donc doublement important d’oser en parler. Non seulement l’ingestion de certaines matières peut s’avérer dangereuse pour la santé des dents ou du système digestif. Mais une éventuelle carence en fer pourra aussi être recherchée via un bilan sanguin et, si nécessaire, être traitée.

Autres informations: Article sur le site de Destination Santé

SHV/FSSF, Cynthia Khattar


 

Coup d'envoi du dossier électronique du patient

Le Conseil fédéral a adopté les ordonnances relatives à la loi fédérale sur le dossier électronique du patient lors de sa séance du 22 mars 2017. La loi et ses dispositions d’exécution entreront en vigueur le 15 avril 2017. Les hôpitaux auront ensuite trois ans pour mettre en place ce dispositif. Les premiers patients devraient être en mesure d’ouvrir leur dossier électronique à partir du deuxième semestre 2018.
Le dossier électronique du patient (DEP) permettra de regrouper toutes les données médicales pertinentes pour le traitement d’un patient. Les professionnels de la santé autorisés auront ainsi accès à ces données en tout lieu et à tout moment. À cet égard, la protection et la sécurité des données seront une priorité absolue. Les patients pourront librement décider d’ouvrir un DEP.
Les ordonnances fixent les critères techniques et organisationnels liés au DEP et réglementent notamment les conditions pour la certification des communautés et des communautés de référence. Ces entités sont des regroupements d’hôpitaux, de cabinets médicaux, de pharmacies, d’organisations d’aide et de soins à domicile, d’établissements médico-sociaux (EMS) et d’autres institutions de santé qui assurent l’échange électronique des données enregistrées dans le DEP. Les dispositions règlent également le format du nouveau numéro attribué au patient, qui permet de l’identifier de manière univoque.
Les hôpitaux doivent mettre en place le DEP et s’affilier à une communauté ou à une communauté de référence dans les trois ans suivant l’entrée en vigueur de la loi et des ordonnances ; les EMS et les maisons de naissance ont, quant à eux, un délai de cinq ans. Pour les cabinets médicaux et les autres institutions de santé du secteur ambulatoire, l’affiliation à une communauté ou à une communauté de référence est facultative.
Le DEP s’inscrit dans la stratégie « Santé2020 » du Conseil fédéral. Il vise à augmenter la sécurité des patients et la qualité des traitements médicaux tout en améliorant leur efficacité. Pour atteindre ces objectifs, il est nécessaire que les cabinets médicaux, les pharmacies et les organisations d’aide et de soins à domicile rejoignent le plus rapidement possible une communauté.
Les premiers patients devraient être en mesure d’ouvrir leur dossier électronique à partir du deuxième semestre 2018.

SHV/FSSF, Cynthia Khattar