Comment le cerveau réagit-il à la nourriture pendant la grossesse? Recherche de femmes enceintes pour participer à une étude menée par l’Université de Lausanne et le Centre hospitalier universitaire vaudois.
Comment le cerveau réagit-il à la nourriture pendant la grossesse? Recherche de femmes enceintes pour participer à une étude menée par l’Université de Lausanne et le Centre hospitalier universitaire vaudois.
Aujourd’hui est un grand jour pour le droit à l’autodétermination! Les deux initiatives anti-avortement ont échoué. Les opposant·e·s radicaux à l’avortement voulaient restreindre le droit à l’interruption de grossesse par deux initiatives populaires. Mais la population a refusé de signer les textes.
Prolongation de l’étude « Covid Vaccine Monitor » sur le suivi de la sécurité du vaccin anti-COVID-19 chez les femmes enceintes et allaitantes
Une grossesse sur deux survient sans que la femme ait choisi d’être enceinte et de devenir mère. C’est l’une des principales conclusions du rapport annuel du Fonds des Nations unies pour la population (UNFPA). Une «crise oubliée» qui touche 121 millions de femmes par an.
Pauvreté, faible niveau d’instruction, conditions de travail, mais aussi exposition à la violence et à la coercition figurent parmi les principaux facteurs de ce phénomène. Mais ils ne sont pas les seuls: le rapport aborde également les raisons qui peuvent expliquer pourquoi certaines femmes n’utilisent pas de contraceptifs. Le manque d’accès à l’information ne semble plus en être la principale cause. Certaines femmes, par exemple, éprouvent des réticences à utiliser la contraception en raison d’une inquiétude quant à de possibles effets secondaires ou de mauvaises expériences contraceptives, parfois aussi une faible fréquence des rapports sexuels ainsi que la pression et les objections de l’entourage.
Source: TV5 Monde, 4 avril, https://information.tv5monde.com/terriennes/dans-le-monde-une-grossesse-sur-deux-n-est-pas-choisie-selon-les-nations-unies-451048?fbclid=IwAR3cLQHmECa1mgwkLdIHfZ3tee1k7AeYDYR2Znj98uihEuAsqgNH0AquP9Q
Vers le rapport de l’UNFPA: https://www.unfpa.org/fr/swp2022
En collaboration avec 16 autres pays européens, le Centre hospitalier universitaire vaudois et l’Université de Berne mènent une étude s’adressant aux femmes enceintes ou allaitantes recevant le vaccin (ou le booster) contre le COVID-19. Les données actuelles montrent que les vaccins contre le COVID-19 sont efficaces et sûrs pendant la grossesse et l’allaitement. Ils sont d’ailleurs recommandés par l’Office fédéral de la santé publique car le risque de forme grave de COVID-19 est plus élevé pendant la grossesse. Des effets secondaires bénins sont toutefois relativement fréquents, comme cela peut être le cas après tout vaccin (fièvre légère, des maux de tête, une douleur locale, etc.). L’étude a donc pour objectif de mesurer la fréquence de ces effets secondaires chez les femmes enceintes et qui allaitent, selon le type de vaccin et les caractéristiques individuelles. Pour cela, il leur sera demandé de répondre à un questionnaire en ligne.
Participation et inscription dans les 48 heures après la vaccination sur www.covidvaccinemonitor.eu/ch
Que se passe-t-il dans le placenta humain après une infection au SARS-CoV-2? Les équipes de recherche des PD Dr. Marco Alves (Institut de Virologie et d’Immunologie, Bern) et Prof. Dr. David Baud (Centre Hospitalier Universitaire Vaudois [CHUV]) ont pu déterminer d’une part que les cellules du placenta humain pouvaient être infectées par le SARS-CoV-2, et d’autre part que le virus pouvait y proliférer et infecter les cellules placentaires avoisinantes. Les résultats de leur recherche viennent d’être publiés dans le magazine scientifique Cell Reports Medicine (Fahmi et al, 2021).
Le National Institut for Healt and Care Excellence (NICE) publie en Angleterre des recommandations d’importance tant au niveau national qu’international. Voici une sélection des dernières mises à jour.
En 2019, 5993 couples ont suivi un traitement de procréation médicalement assistée par fécondation in vitro en Suisse. Ces traitements ont abouti à 2080 naissances. La part des naissances multiples après fécondation in vitro, qui était encore de 16% en 2016, est descendue à 6% en 2019.
Pour la première fois, une femme vient de donner naissance à un enfant après avoir bénéficié d’une greffe d’utérus, la première en France. Cet accouchement a eu lieu en février à l’hôpital Foch de Suresnes, dans les Hauts-de-Seine, là même où s’était déroulée, il y a un peu moins de deux ans, la greffe.
Les soins doivent être gratuits dès la première semaine de grossesse. Après le National, le Conseil des Etats a tacitement accepté le 30 novembre deux motions en ce sens.