Une étude réalisée par l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) et publiée dans The Lancet Eclinical Medicine montre qu’il est d’une importance cruciale que les nouveau-nés aient des contacts étroits avec leurs parents après la naissance, en particulier les enfants de faible poids de naissance ou prématurés. Or, dans beaucoup de pays, en cas de COVID-19 confirmée ou suspectée, les nouveau-nés sont systématiquement séparés de leur mère, ce qui augmente le risque de décès et de complications irréversibles.
De nouvelles données issues d’une étude réalisée par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et publiée le 9 octobre dans The Lancet montrent que dans quatre pays à faible revenu, plus d’un tiers des femmes ont été victimes de mauvais traitements lors de leur accouchement dans des établissements de santé.
Un enfant sur sept pèse moins de 2.5 kg à la naissance, selon une étude que vient de publier le Lancet, coréalisée par la London School of Hygiene and Tropical Medicine, l’UNICEF et l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Ceci concerne les pays du monde entier et implique des répercussions sur la santé.
A l’occasion du dernier congrès de la Fédération internationale de gynécologie obstétrique qui s’est tenu en octobre dernier, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a dénoncé la pratique abusive des césariennes à travers le monde et publié des recommandations visant à en limiter le recours.
