L’enquête s’adresse à toutes les sages-femmes diplômées actuellement actives en Suisse dans l’accompagnement des naissances. Les sages-femmes participantes répondront une seule fois à une enquête en ligne portant sur leur satisfaction et leur bien-être au travail. Le remplissage du questionnaire prend environ 15 à 20 minutes.
Recherche de femmes enceintes et futurs pères/coparents dans le cadre d’un projet de recherche et de prévention mené par Addiction Suisse (Fondation basée à Lausanne) sur le thème de la santé de la mère et du bébé durant une grossesse!
Prolongation de l’étude « Covid Vaccine Monitor » sur le suivi de la sécurité du vaccin anti-COVID-19 chez les femmes enceintes et allaitantes
SCOHPICA (Swiss COhort of Health Professionals and Informal CAregivers), la cohorte suisse des professionnels de santé et proche aidants qui vous donne la parole!
Cette application répond à de nombreuses questions que les femmes peuvent se poser durant la grossesse. Il s’agit d’un projet de recherche soutenu par la Maternité du centre hospitalier universitaire vaudois. Les femmes enceintes ou qui viennent de donner naissance ont en effet souvent été délaissées de la recherche médicale. Tout en leur permettant d’accéder à un ensemble d’articles médicaux fiables, cette application a pour but de remédier à ce manque d’informations en sollicitant leur participation. En répondant à des questionnaires anonymes, leur grossesse permettra d’aider les futures mères.
Pour en savoir plus: https://datamama.ch/
Le fait de ne pas connaître notre microbiome vaginal est compréhensible, car même les scientifiques commencent à peine à l’étudier. Mais jusqu’à présent, leurs conclusions sont étonnantes: il s’avère que le microbiome vaginal pourrait prévenir les infections, y compris celles transmises sexuellement, et jouer un rôle dans la fertilité, la grossesse et les cancers gynécologiques. Il reste encore beaucoup à découvrir sur le microbiome vaginal, et ce sont les femmes qui doivent mener ces découvertes.
Sonja Merten, Monica Ticlla Ccenhua und Ethel Mendocilla sont chercheuses en Suisse. Leur but est au moyen d’une collecte de crowdfunding, de financer une étude suisse au sein de la population, pour aborder cette question scientifique et sociale.
Pour en savoir plus sur le projet et faire un don: https://wemakeit.com/projects/unveil-vagina-s-microworld?locale=fr
En collaboration avec 16 autres pays européens, le Centre hospitalier universitaire vaudois et l’Université de Berne mènent une étude s’adressant aux femmes enceintes ou allaitantes recevant le vaccin (ou le booster) contre le COVID-19. Les données actuelles montrent que les vaccins contre le COVID-19 sont efficaces et sûrs pendant la grossesse et l’allaitement. Ils sont d’ailleurs recommandés par l’Office fédéral de la santé publique car le risque de forme grave de COVID-19 est plus élevé pendant la grossesse. Des effets secondaires bénins sont toutefois relativement fréquents, comme cela peut être le cas après tout vaccin (fièvre légère, des maux de tête, une douleur locale, etc.). L’étude a donc pour objectif de mesurer la fréquence de ces effets secondaires chez les femmes enceintes et qui allaitent, selon le type de vaccin et les caractéristiques individuelles. Pour cela, il leur sera demandé de répondre à un questionnaire en ligne.
Participation et inscription dans les 48 heures après la vaccination sur www.covidvaccinemonitor.eu/ch
Une équipe de chercheuses CHUV-UNIL vient de développer une activité thérapeutique de brève durée ayant permis de diminuer de 82% les flashback liés à l’accouchement. Ce traitement pourrait réduire, en un seul rendez-vous, les symptômes du stress post-traumatique lié à l’accouchement.
Que se passe-t-il dans le placenta humain après une infection au SARS-CoV-2? Les équipes de recherche des PD Dr. Marco Alves (Institut de Virologie et d’Immunologie, Bern) et Prof. Dr. David Baud (Centre Hospitalier Universitaire Vaudois [CHUV]) ont pu déterminer d’une part que les cellules du placenta humain pouvaient être infectées par le SARS-CoV-2, et d’autre part que le virus pouvait y proliférer et infecter les cellules placentaires avoisinantes. Les résultats de leur recherche viennent d’être publiés dans le magazine scientifique Cell Reports Medicine (Fahmi et al, 2021).
La pandémie liée au SARS-CoV-2 a révélé des inégalités entre les hommes et les femmes et a creusé certaines disparités existantes.
