Agence Télégraphique Suisse
Les parents d’enfant mort-né doivent être mieux accompagnés

Dépression et stress post-traumatiques sont souvent expérimentés par les parents d’un enfant mort-né. Ils sont cependant souvent abandonnés à eux-mêmes et ne bénéficient pas d’un accompagnement psychologique adéquat, selon une étude de la Haute école de Lucerne. Environ 600 enfants morts-né naissent chaque année en Suisse.

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Journal international de médecine
Méthode Kangourou à domicile pour les petits poids de naissance

Une étude a été menée en Inde, où se produisent 40 % des décès néonatals des pays en voie de développement. Deux groupes de nouveau-nés pesant 1500 g à 2 250 g à la naissance, sans comorbidité, capables de s’alimenter, nés à domicile ou revenus à domicile dans les 24 heures après leur naissance et enrôlés dans les 72 heures après leur naissance, ont été comparés.

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FNS
Éducation sexuelle: rôle de l’école et des parents

L’éducation sexuelle à l’école est un sujet controversé. En collaboration avec la Fondation suisse pour la santé sexuelle et reproductive, un groupe de recherche financé par le Fonds national suisse a évalué les données provenant d’un sondage national effectué en 2017 auprès de 5000 participant·ež·s.

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Entreprise romande
Allaitement et travail
La loi permet-elle aux femmes qui choisissent d’allaiter leur enfant de continuer à le faire une fois la reprise du travail effective? Plusieurs normes règlent cette question. 
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ATS
Serviette hygiénique intelligente pour éviter des hospitalisations
Des chercheurs du CHUV et de l’EPFL ont développé une serviette hygiénique « intelligente » destinée à surveiller les risques d’accouchement prématuré. Objectif: éviter l’hospitalisation des femmes concernées. « Environ 10% des femmes enceintes accouchent prématurément », explique David Baud, chef du service d’obstétrique au CHUV à Lausanne.
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Tribune Médicale
Vers un diagnostic intrapartum
Le dépistage des infections maternelles à streptocoque B par les facteurs de risque s’avère peu fiable pour décider d’une antibioprophylaxie intrapartum, tandis que le diagnostic intrapartum est plus précis et ne devrait pas augmenter le recours aux antibiotiques, mais au contraire mieux le cibler, selon une étude danoise. 
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